CRITIQUE MIAMI HERALD CONCERT 20 FEVRIER 2015


 Nous avons été récompensés d'une manière merveilleuse, car nous sommes sorti de chez nous uniquement guidés par l'intuition et le prestige des interprètes. 
La première partie du programme était rien que la Sonate no 5, en Fa majeur, op. 24 "Printemps" de Beethoven avec des interprètes de première niveau. Le violoniste Daniel Andai et le pianiste Philippe Entremont se sont donnés pleinement, avec l'esprit  et l'âme submergés dans la musique irradiant une chaleur humaine, un "naturel" et une joie qui amenait un enthousiasme et une nouveauté à une partition qui est déjà enveloppée des notes joyeuses. 
Andai, violon solo de la Miami Symphony et directeur de la Faculté de Musique de la New World School of the Arts (NWSA), aussi bien que Philippe Entremont, qui nous visite avec une fréquence qui nous réjouis sont des artistes formidables avec une maîtrise de leurs instruments qui leur permet de "faire" la musique dès les entrailles, avec la partition à la vue, mais sans oublier que la musique est un acte d'amour et de dévouement, quelque chose que les paroles ne peuvent égaler. A la fin de leur interprétation le duo fut acclamé longuement. 
 la seconde partie du programme n'étant  pas moins acclamée. Julie Cherrier entra en scène et cela fut comme si on avait allumé un autre spot. La merveilleuse soprano maintenait une attention, à couper le souffle, du public. Même si nombreux, peut être, ne comprenaient pas les paroles du texte français, mais cela n'était pas nécessaire car la cantatrice est aussi une splendide actrice. De la première à la dernière parole, et de la première note à la dernière elle incarne son personnage avec son pathos terrible qui va de la joie au désespoir, de l'amour à la crainte. Accompagnée au piano par Entremont, qui est en tournée avec elle en Floride, Cherrier a fait impact au public avec son allure classique, même quand l'œuvre date du XXème siècle. Une combinaison exquise, car même si le texte était de Cocteau, il faisait penser à Racine ou à Corneille.
Quelle nuit de luxe pour les habitants de Miami. Un français dans le public a commenté que ce même concert à Paris aurait couté un bon paquet d'euros. Only in Miami!!

Daniel  Fernandez Miami Herald
Marie Clair
Marie Clair

Article de Frédérick Casadesus,journal réforme (5 février 2015)

Il Teatro dei Ricomposti di Anghiari ha ospitato 3 concerti di grande prestigio. Giovedì il maestro Entremont ha accompagnato Gen Tomuro nella “Fantasia a quattro mani” di Schubert. Il giovane pianista nipponico ha tra l’altro interpretato melodie di Scarlatti, Beethoven, Chopin, Liszt. Venerdì Entremont ha suonato accanto a Julie Cherrier, noto soprano francese che ha allietato il pubblico con melodie di Fauré, Poulenc, Debussy, Schubert, Strauss ed arie di Mozart e Puccini. Sabato il maestro Philippe Entremont è stato protagonista di un concerto straordinario in cui ha proposto musiche di Chopin, Bach e Schubert. Proprio l’ultima serata ha fatto registrare il numero maggiore di presenze ed ha rappresentato il fiore all’occhiello dell’intera rassegna. Perché Entremont è nome di prima grandezza e perché le opportunità per ascoltare ed apprezzare le note e la musica del pianista sono ormai sempre più rare.
 
Nonostante l’ora insolita dei concerti (19:00), il pubblico ha risposto calorosamente ed ha potuto apprezzare il genio di artisti di spessore internazionale quali Tomuro, Cherrier ed ovviamente il grande maestro Philippe Entremont. Il concerto del sabato si è concluso con un piccolo pianoforte di cioccolato preparato da una nota pasticceria della Valtiberina per festeggiare gli 80 anni di Entremont. Il maestro è giunto ad Anghiari dopo i concerti che lo hanno visto protagonista negli Stati Uniti e con la sua presenza ha onorato l’intero territorio.

« Écrit à la mémoire des victimes du vol Rio-Paris, ce Requiem « Chant de Lumière » a paru être la seule réponse possible, pour Antonio Santana, d’apaiser les cœurs tant éprouvé par cette catastrophe. Écrit en trois langues : latin, français et portugais, ce Requiem est un message de paix entièrement tourné vers l'espérance. Point de Dies Irae mais, comme chez Fauré, un Pie Jesu aux couleurs éthérées, où  le timbre de la soprano Julie Cherrier irradie. Jean-Louis Serre est un partenaire idéal avec son baryton clair et charnu. Il donne au Sanctus une légèreté de bon aloi. Cette musique nous parle au cœur et ne peut, par sa texture transparente, nous laisser indifférente. Le Chœur d’enfants et le Chœur Français d'Oratorio participe avec bonheur à cette création. Direction légère, soignée, toute en transparence de Jean-Pierre Lo Ré qui, cela se sent, aime cette œuvre et la porte avec sincérité sur les fonts baptismaux. Compléments pas indispensables, qui nous permettent juste de savourer la belle sonorité du violoncelliste Mark Drobinsky. «  
 
 
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François Segré
Newarts by Socadisc

 

 

Au programme, des classiques chinois et français joués par une centaine de musiciens et interprétés par un chœur mi-chinois (la mezzo Yang Guang et le ténor Fan Jingma) et mi-français (la soprano Julie Cherrier et le baryton François Le Roux). Des artistes sélectionnés par ses soins pour leur talent et dont il suit l'évolution, tel que le ferait un grand-père avec ses petits-enfants. La complicité entre lui et Julie, présente au moment de l'interview, apparaissait évidente, tant les taquineries allaient bon train.http://french.china.org.cn/culture/txt/2014-07/02/content_32836555.htm. 17 juin 2014

 

"Place au brio, à l’éclat de Vivaldi, dont Yo Yo Ma et Edgar Moreau ont joué le Concerto en sol mineur RV531 (...). Enfin, la soprano Julie Cherrier, recrue de l’Académie (Villecroze), a ondulé avec charme dans la Cantilena de la Bachianas Brasileiras n° 5 de Villa-Lobos, comme une bouffée d’air parfumé."

Concertclassic.com, 6 mai 2014

"French soprano Julie Cherrier charmed audience with her angelic voice in her interpretation of Jules Massenet's [...] Manon."

This is Beijing !, april 30, 2014

"Ce soir, deux artistes talentueuses avanceront, dans la rue Blanche, une idée de la musique à l'église allemande. Julie Cherrier, son tempérament tragique et son sourire de soleil, Dana Ciocarlie, dont la pertinence et le timbre chaleureux séduisent les mélomanes, un programme de Schumann et Schubert. Quoi de plus délicieux ? Dans les semaines à venir, la cantatrice retrouvera notre cher Philippe Entremont sur d'autres continents."

Frederick Casadesus, 3 avril 2014

"Intervention de la soprano Julie Cherrier (...) à l’école Hersan, dans le cadre du projet scolaire « la Voix en Scène », initié par le Festival des Forêts. C’est Julie Cherrier, artiste en résidence au festival des Forêts pour les trois années à venir, qui a inspiré ce projet. Il s’articule autour de 5 ateliers, de janvier à mai 2014, mettant en scène la voix sous toutes ses formes. Les enfants sont ainsi préparés à un concert pédagogique le 27 mai aux salles Saint-Nicolas de Compiègne."

Compiègne et son agglomération, 20 février 2014

"La voix, humaine en diable. Qu'attendez-vous pour lui répondre, bel indifférent que Julie Cherrier supplie, par téléphone, avec les mots de Cocteau, la musique de Poulenc ? Ce soir, à Montfort l'Amaury, commune où Ravel aimait recevoir ses amis, la cantatrice donnera La Voix Humaine. Accompagnée par (...) Philippe Entremont, la joyeuse disciple de Berganza brillera, n'en doutons, de mille feux. Le lendemain, à l'église Saint-Eloi des Mesnuls (...), Philippe Entremont jouera Maurice Ravel. Un bonheur, en effet, n'arrive jamais seul."

Frederick Casadesus, 5 octobre 2013

"La voix humaine, en compagnie de Philippe Entremont. Dans le décor de Fontainebleau, peut-on rêver meilleure manière de trouver la douceur et la rêverie? Jeune artiste éclairée de belle humeur, (Julie Cherrier) est soutenue par Teresa Berganza. Quant au pianiste, il convient de rappeler le rôle essentiel qu'il a joué dans la vie du conservatoire international de la ville, prolongeant avec ferveur et pertinence le travail accompli, jadis, par un couple de musiciens chers à notre coeur. "Allô... Allô, non madame, nous sommes plusieurs sur la ligne..." Ne doutons pas qu'aujourd'hui la communication musicale n'aura nul besoin d'opératrice."

Frederick Casadesus, Mediapart, 27 juillet 2013

"Julie Cherrier, la belle voix de Nancy [...] aussi jolie que talentueuse."

L'Est Républicain - july 2, 2013

"Singers will perform on stage next to a screen showing the movie and the orchestra will perform in a pit below the stage, with the conductor timing the music to the film. "Everything is accurate up to the second, it has to be extremely precise. French Soprano Julie Cherrier will sing arias from Faust that is showcased in the film, yet she needs to perform in time with the actress on screen without looking at the film. It’s quite exciting that you’ll see her as a part of the film," the conductor explained."

Macau daily Times, 10 mai 2013

"Le fantôme de l'opéra un muet qui fait du bruit. L’exécution précise de l’Octuor de France exprime toutes les atmosphères, gaies ou inquiétantes. L’effet « ciné concert » est spectaculaire pour cette œuvre, dont l’héroïne est une chanteuse d’opéra. Aux côtés des musiciens, la soprano Julie Cherrier prête sa voix et son talent lyrique au personnage à l’écran (et à sa rivale). Saisissant."

Le blog des collégiens du Loire-et-Cher

"Le Festival des Forêts avait intitulé la soirée du 7 juillet "Musique sous les Etoiles". Sauf que la météo en a décidé tout autrement ! Le concert prévu dans le parc du Château de Compiègne a dû se replier au Théâtre Impérial. Un magnifique concert de musique classique donné par la soprano Julie Cherrier et le ténor Mario Montalbano, accompagnés par l'Orchestre de Picardie, dirigé par Arie Van Beek."

Culture box france 3, 15 juillet 2012

"French soprano Julie Cherrier’s light, attractive timbre was perfect for Mozart. Fleer and Cherrier blended felicitously in duets."

Lawrence Budmen - South Florida Classical Review, november 16, 2011

"Tenor Eric Barry, baritone Benjamin Bloomfield and sopranos Julie Cherrier and Valentina Fleer stood apart with their riveting solo performances."

Jeanette Anderton - The Echo, november 9, 2011

"Sopranos Julie Cherrier and Valentina Fleer get some special praise from a music lover who is partial to female voices. Just as the trumpets led the instruments, Cherrier and Fleer stood out among the singers. Their harmonizing duets seemed to magically multiply their voices. I had to glance at the chorus to verify no one else sang during their duets. Together they were far greater than the sum of their parts."

Bill Robinson - The Richmond Register, october 29, 2011

"Carmina Burana (...) Des trois solistes vocaux, on retiendra [...] la longue vocalise en staccato du « Dulcissime » de la soprano Julie Cherrier."

Georges Masson - L'Est Républicain, april 29, 2011

"Ich freue mich, die richtige Stimme für Mahlers 4. Sinfonie gefunden zu haben. Ich habe sehr viele Soprane gehört – aber die haben mich nicht berührt. Für diese Komposition benötigt man eine sehr frische, unverbrauchte Stimme. Und die habe ich mit Julie Cherrier gefunden."

Philippe Entremont - Deutsche Staatsphilharmonie's weblog, february 9, 2011

"Julie Cherrier was the soprano soloist in the finale, a setting of the poem Heavenly Life, from the collection titled Des Knaben Wunderhorn. Her voice is clear and [...] carries easily over the orchestra."

Joseph Youngblood - Palm Beach Daily News, february 9, 2011

"The final movement tells of a child’s view of heaven, sung by soprano soloist Julie Cherrier. Cherrier is a lovely young woman with a voice of rich and telling quality."

William Furtwangler - Charleston Today, february 4, 2011

"French soprano Julie Cherrier joined the orchestra as soloist for the fourth movement. Cherrier focused on the irony in this text which is about a child's perspective on being in heaven. While the text described countless pleasures, Cherrier sounded almost frightened and uncomfortable, as if the child where trying to persuade us rather than telling the truth. It is an interpretation that is somewhat unusual but certainly supported by the sweeping and restless gestures that dart through the music. It [is] an interesting idea."

Jeffrey Johnson - The Hartford Courant, january 26, 2011

"The symphony closed with soprano Julie Cherrier - in a stunning strapless blue iridescent and sparklingly sequined marine blue gown - soaring above the lush orchestra to intone in German: “The Angelic voices gladden our senses, so that everything awakes to pleasure.” Absolutely so!"

John Zeugner - Worcester Telegram, january 26, 2011

"The fourth and final movement featured [...] Julie Cherrier [...]. Her performance was expressive and moving."

Den Mother - Musings from Den Mother, january 25, 2011

"La jeune française Julie Cherrier [...] a beaucoup touché le public [...]. La voix est légère et surfe sur la tessiture aiguë avec aisance. Elle exprime surtout avec beaucoup d’intériorité ces airs belcantistes qui sont [...] travail d’orfèvre." 

Marcel Quillévéré - Forum Opéra, january 10, 2011

"Julie Cherrier, soprano française, séduit par son timbre juvénile et pur [...] L’air de Giulietta « O quante volte » des Capuleti e i Montecchi de Bellini lui permet de montrer de beaux piani dans l’aigu, superbement placés."

Nicolas Grienenberger - Classique News, december 18, 2010

"La soprano francesa Julie Cherrier va sorprendre al public per tercer any amb la seva veu. Anomenada a formar part del reduït grup de les grans dives del segle xxi, la seva veu, dolça i lleugera afirmada sobre una tècnica envejable. Tota una exhibicio de veu, tècnica i musicalitat que va meravellar al public tarragonès."

Diari de Tarragona, august 2010

"Julie Cherrier joua sa Marie de Pontcourlay en amoureuse discrète, révélant dans sa romance du II, son soprano limpide et lumineux dans le style adéquat."

Georges Masson - Le Républicain Lorrain, may 19, 2010

"[Julie] a beaucoup de talent [...]. Elle est très belle. Elle a une voix sublime [...] Elle est exceptionnelle [...] Je sais qu'elle a un brillant avenir [...], il faut l'écouter [...] chanter."

Michèle Reiser, "Passion Classique" - Radio Classique, january 7, 2010

"Julie Cherrier. Beau timbre, diaphane et pur, place vocale haute, musicalité sensible et raffinée [...] L’air de Giulietta « Ecomi une lieta vesta » des Capuleti e i Montecchi de Bellini lui convient à merveille, flattant son timbre et la facilité qui est la sienne à émettre les sons piani [...] Elle prête sa voix à Magda de la Rondine de Puccini avec finesse et élégance, sa voix épousant parfaitement les contours de cette musique [...]. Et elle achève sa prestation par quelques mélodies espagnoles [...] bien réalisées musicalement."

Nicolas Grienenberger - Classique News, december 15, 2009

"Les sopranos Léa Sarfati, Cecilia Lavilla (fille de Teresa Berganza), la splendide Julie Cherrier, le violoncelliste Marc Coppey, le violoniste Gabriel Le Magadure, pour citer les plus remarquables, partagent l’affiche avec les pianistes de premier plan que sont Shani Diluka, Hervé Billaut, Kotaro Fukuma, l’excellent Miguel Ituarte et un jeune homme dénommé Aldo Ciccolini. Le baryton Jorge Chaminé est le responsable artistique de cette programmation foisonnante, qui constitue pour le public presque autant de découvertes (comme le sublime Trio numéro 1 pour violon, violoncelle et piano de Turina)."

Festival Ibériades, Radio France - 20 novembre 2009

"Julie Cherrier (France), de son beau timbre souple et lumineux, chanta la Romance de Liù « Signore, ascolta ! » de Turandot, faisant apprécier des aigus piano superbes, sonores et timbrés."

Yonel Buldrini - Forum Opéra, october 16, 2009
 

"La soprano nancéienne Julie Cherrier a donné beaucoup d'émotion et de subtiles couleurs dans la romance de Liu de Turandot de Puccini."

Didier Hemardinquer - L'Est Républicain, september 7, 2009

"Très élégante dans sa robe bleu nuit, Julie Cherrier a une forte présence sur scène. Une soprano à large spectre avec des aigus faciles et un médium velouté."

Didier Hemardinquer - L'Est Républicain, august 21, 2009

"[...] Ils accompagnaient Julie Cherrier, à l'expression sincère et à la technique déployée."

Greg Foetz - Luxemburger Wort, january 31, 2008

"Aux côtés des chanteurs non moins remarquables qui se sont joints à ce concert d'exception, la majesté vocale de Julie Cherrier s'est ainsi harmonieusement mêlée aux instruments de l'orchestre et aux voix des innombrables choristes."

L'Est Républicain, january 29, 2008

"Mais une œuvre telle que cette symphonie au souffle épique pouvait-elle exister pleinement sans le supplément d'âme d'une voix sans pareil ? Ce sera celle de Julie Cherrier, la jeune cantatrice lorraine, un véritable prodige que Pierre Thilloy a réussi à s'attacher."

Elisabeth Becker - L'Est Républicain, may 2007

"Une œuvre tout à fait surprenante, puissante et majestueuse ! La voix magnifique de Julie Cherriers’est envolée juxtaposée à la puissance d’une composition originale pleine d’émotions. Une musique teintée de force et de grandeur qui rappelle les conquêtes et les grands espaces et qui illustre magistralement un évènement historique. […]. Une belle histoire portée par une musique grandiose traitant d’un événement historique important, le défi était de taille pour chacun des artistes qui s’y sont investis, ils l’ont relevé avec une grande noblesse, faisant vivre aux spectateurs un moment très fort en émotion. La puissance de la musique de Pierre Thilloy, la qualité de l’interprétation de l’Orchestre National de Lorraine, le talent du conteur, la voix extraordinaire de Julie Cherrier et le charisme impressionnant de la chef d’orchestre ont valu à tous une ovation méritée."

L’Est Républicain et La liberté de l’Est - 2 mai 2007

"Julie Cherrier entre en scène tout d'orange vêtue et conquiert le public dès les premières envolées lyriques. A l'origine, le compositeur avait prévu une place moins importante pour le chant. Mais subjugué par le talent de la soprano lyrique, il a réécrit la partition afin qu'elle se produise tout au long de la symphonie."

L'Est Républicain, april 29, 2007

"Choeurs et ensemble instrumental portaient les solistes, dont [...] la soprano Julie Cherrier, aux aigus bien placés."

Georges Masson - Le Républicain Lorrain, april 5, 2007

"Interprétée par l'Orchestre National de Lorraine sous la direction de Kanako Abe, cette création mondiale met en scène la jeune soprano Julie Cherrier, l'une des grandes voix françaises de demain."

Vivre à Metz, april 2007

"Ceux qui la croisent ne peuvent manquer d'admirer le bleu fascinant des yeux de cette jeune fille brune. Ceux qui la côtoient louent sa gentillesse. Souvent loin de penser que, par delà ce regard, Julie Cherrier a une voix que les meilleures sopranos lui envient et, derrière elle, un parcours prometteur."

André Lallemand - L'Est Républicain, october 2005

"Magnifique, étonnant, impressionnant, les qualificatifs n'étaient pas assez nombreux vendredi soir [...] pour définir le concert que Julie Cherrier et Marion Desjacques venaient d'offrir. [...] A travers des extraits de Mozart, Puccini ou encore Dvorak et Donizetti, les connaisseurs ont apprécié la voix transparente et cristalline de Julie [...]. Cette jeune Nancéienne se prépare un avenir à la mesure de son talent."

Brigitte François-Baillet - L'Est Républicain, july 17, 2005

"Transparente et cristalline. On ne sait qui de la voix ou du regard de la jeune fille est le plus concerné par les deux qualificatifs. Les deux sans doute quand on plonge dans les yeux bleu clair de Julie et qu'on y lit la passion qui l'habite pour le chant lyrique."

Brigitte François-Baillet - L'Est Républicain ("la Femme du Jour"), august 4, 2004

"Fraîche et enlevée. Sur une mélodie de Bellini : Julie Cherrier. Impeccable dans l'interprétation de "Vaga luna, che inargenti"."

Robert Miran - L'Est Républicain, 1999